mardi 19 mars

Pensées de BREL

Et c'est sur ses superbes pensées que je vous souhaite un bel après midi

Bisous tendresses de Pat

 

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Je vous souhaite des rêves à n'en plus finir,
et l'envie furieuse d'en réaliser quelques-uns.

Je vous souhaite d'aimer ce qu'il faut aimer,
et d'oublier ce qu'il faut oublier.

Je vous souhaite des passions.

Je vous souhaite des silences.
Je vous souhaite des chants d'oiseaux au réveil
et des rires d'enfants.

Je vous souhaite de résister à l'enlisement,
à l'indifférence,
aux vertus négatives de notre époque.

Je vous souhaite surtout d'être vous.

 

L'aventure c'est le trésor
Que l'on découvre à chaque matin.

****

La bêtise, c'est de la paresse.

* * *

Il y a deux sortes de temps : y a le temps qui attend et le temps qui espère.

* * *

 

Je crois que Dieu, ce sont les hommes et qu'ils ne le savent pas.

* * *

Les hommes ne disent que des bêtises quand ils parlent des femmes. Par contre les femmes ne disent pas toujours des sottises quand elles parlent des hommes.

* * *

Il nous faut écouter l'oiseau au fond des bois,
le murmure de l'été, le sang qui monte en soi...

* * *

Il y en a qui ont le coeur si vaste
qu'ils sont toujours en voyage.

* * *

Un enfant c'est le dernier poète d'un monde
qui s'entête à vouloir devenir grand.

* * *

 

Le talent, ça n'existe pas.
Le talent, c'est d'avoir envie de faire quelque chose.

Jacques BREL, 18 avril 1929 - 9 octobre 1978

 

 

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La noce des oiseaux

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La noce des oiseaux

Les arbres se sont habillés de couleurs pastels,
Jonquilles, crocus ont bravé la fraîcheur du temps,
Que déjà, les oiseaux publient leurs noces dans le ciel.
Neiges et froidures sont parties : " vive le Printemps ! "

Immense symphonie, où des millions de fleurs,
Se mélangent en un jour, aux bourgeons de velours
D'un coup de baguette magique : le ciel sort ses couleurs
Pour éblouir nos yeux, il devient troubadour.

Dans un ballet de cabrioles fantastiques
Les oiseaux dansent, s'accouplent et préparent leur nid,
Guidés par une force invisible et mystique,
Leur chant monte en hommage : au Maître de Symphonie.

Les oiseaux se sont embrassés sur les branches,
Et des angelots coquins ont ajusté leurs flèches...
Etrange ! tout ce que le Printemps en un jour change !

Les arbres se sont habillés de couleurs pastels,
Tandis que sous leurs branches les amoureux de mèche,
Se content fleurette quand roucoulent les tourterelles.

Jean-Claude Brinette

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Pour hâter le retour du Printemps*

 

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Pour hâter le retour du Printemps

Voici revenir le Printemps,
Qui chasse les Frimas moroses.
J’ouvre mon cœur à deux battants
Au Roi-Soleil, père des Roses.
Je guette l’horizon vermeil,
Et faites-y de longues pauses,
Mon beau Soleil !

Déjà les oiseaux querelleurs
Sur les rameaux boivent les sèves.
Écoutons les merles siffleurs !
Les forêts s’emplissent de rêves.
Je veux me mettre à l’unisson:
Entrez chez moi, jeune Chanson ;
Faites sonner les heures brèves,
Douce Chanson !

Déjà fleurissent les lilas
En lourdes grappes violettes.
Les charmeuses à falbalas
Jettent au zéphyr leurs voilettes :
Prenez le chemin le plus court,
Entrez chez moi, Seigneur Amour,
Rois des femmes et des athlètes,
Ô bel Amour !

Émile Goudeau (1849-1906)

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lundi 18 mars

La Vieillesse

bonne soirée pat1

 
LA VIEILLESSE
 
Ma fille,
Le jour où tu trouveras que je suis devenue trop vieille, essaie d’avoir un peu de patience envers moi, et essaie surtout de me comprendre,ma fille...
Si je répète la même chose des dizaines de fois, ne m’interromps pas !
Écoute-moi ! Quand tu étais petite, tu voulais que je te lise la même histoire, soir après soir, jusqu’à ce que tu t’endormes.
Si je ne me lave plus aussi souvent sous la douche, ne me réprimande pas et ne me dis pas que c’est une honte. Souviens-toi combien de raisons je devais inventer, pour te faire prendre un bain quand tu étais petite.
En voyant mon ignorance vis-à-vis des nouvelles technologies, ne te moque pas de moi, mais laisse-moi plutôt le temps, d’assimiler tout ça et de comprendre.
Je t’ai appris tant de choses… bien te tenir à table… bien t’habiller… bien te présenter… comment confronter les problèmes de la vie…
"Le jour où tu trouveras que je suis devenue trop vieille, essaie d’avoir un peu de patience envers moi, et essaie surtout de me comprendre."
S’il m’arrive à l’occasion de manquer de mémoire, ou de ne pouvoir suivre une conversation… laisse-moi le temps nécessaire pour me souvenir… et si je n’y parviens pas, ne sois pas nerveuse et arrogante… car le plus important pour moi, c’est d’être avec toi et de pouvoir te parler.
Si je refuse de manger, ne me force pas ! Je sais très bien quand j’ai faim et quand je n’ai pas faim.
Quand mes pauvres jambes ne me permettront plus de me déplacer comme avant…
Tends-moi les bras comme je tenais tes petites mains, pour t’apprendre à faire tes premiers pas.
Et quand un jour, je te dirai que je ne veux plus vivre… que je veux mourir… ne te fâche pas… car un jour, tu comprendras aussi à ton tour !
Essaie de comprendre qu’à mon âge, on ne vit plus vraiment.
On survit simplement...
Un jour, tu comprendras que malgré toutes mes erreurs, j’ai toujours voulu ce qui était le mieux pour toi et que, je te préparais le terrain pour quand tu serais grande.
Tu ne dois pas te sentir triste, malheureuse ou incompétente, face à ma vieillesse et à mon état.
Tu dois rester près de moi, essayer de comprendre, ce que je vis, faire de ton mieux comme je l’ai fait à ta naissance.
Aide-moi à marcher… aide-moi à terminer ma vie avec amour et patience. La seule façon qu’il me reste pour t’en remercier, c’est un sourire et beaucoup d’amour pour toi...
Je t’aime ma fille !
Ta Maman xxx
 
 
Très beau texte, émouvant et tellement vrai .....Je l'avais déjà mis il y a très longtemps !!
Bonne fin de journée
Bisous tendresses de Pat

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Premiers signes du Printemps

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Premiers signes du Printemps

Tandis qu'à leurs oeuvres perverses
Les hommes courent haletants,
Mars, qui rit malgré les averses
Prépare en secret le printemps.

Pour les petites pâquerettes
Sournoisement, lorsque tout dort,
Il repasse les collerettes
Et cisèle des boutons d'or.

Dans le verger et dans la vigne,
Il s'en va, furtif perruquier,
Avec une houppe de cygne
Poudrer à frimas l'amandier.

Tout en composant des solfèges,
Qu'aux merles il siffle à mi-voix,
Il sème aux près les perce-neige
Et les violettes aux bois.


Sous l'herbe, pour que tu la cueilles,
Il met la fraise au teint vermeil,
Il te tresse un chapeau de feuilles
Pour te garantir du soleil. 
Puis, lorsque sa besogne est faite,
Et que son règne va finir,
Au seuil d'Avril tournant la tête,
Il dit " Printemps, tu peux venir ! "

Théophile Gautier

 

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jeudi 14 mars

poème de Charles

bon jeudi 1

 

* EMPATHIE *

Elles sont entrées dans ma vie. .
Elles sont entrées c'est ainsi. .
Elles ont toutes un grand coeur. .
Elles m'apporte la douceur. .
Elles sont toutes bienveillantes...
Elles sont toutes bien pensantes. .

Elles m'ont toutes adopté. ..
J'ai été très charmé. .
En lisant leurs messages. ..
J'imagine leurs visages. .

Elles ont chacune leur caractère. .
Et ce n'est pas pour me déplaire. .
A vous toutes chères Amies. .
A vous toutes je vous le dis. .

Le jour où j'ai croisé votre chemin.
Moi qui ne suis qu'un pelerin. .
Comme sur la route de compostelle. .
Ou le tableau d'une aquarelle. .

Je vous le dis vous êtes BELLES. .
Charles. .

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jeudi 07 mars

Un poème que j'adore

Bonsoir

AUTISME OU L’ENFANCE CLOSE

Pas de sourire doux sur la bouche d’Agathe,
Mais un rictus amer au mystère inviolé ;
Pas de tendre caresse au bout des doigts d’Agathe,
Mais des serres d’oiseau pour prendre et pour garder ;
Pas de mots roucoulés dans la gorge d’Agathe,
Mais des cris arrachés à ses terreurs cachées.


Quels secrets sont scellés par les lèvres d’Agathe ?
Fantômes d’un placard qu’elle n’ouvrira pas,
Quels horizons fermés aux paupières d’Agathe ?
Univers parallèles que nous ne saurons pas,
Quel désespoir fiché au vif du cœur d’Agathe ?
Douleur indescriptible qui ne se dira pas.


Peut-être, bien serrées dans la paume d’Agathe,
Des graines de soleil attendent-elles d’éclore ;
Peut-être que, parfois, derrière les cils d’Agathe,
Naissent des arcs-en-ciel, de radieuses aurores,
Et qu’un arpent de bleu s’étoile pour Agathe
D’astres fantasmatiques que les autres ignorent…


De la coque de pierre où s’est enclose Agathe
Trouverons-nous la faille, la fêlure esquissée ?
Pas à pas saurons-nous, au noir des nuits d’Agathe,
Nous glisser, mot à mot, pour ne pas la briser ?
Pour abattre les murs de la prison d’Agathe
On se prend à rêver… S’il suffisait d’aimer !


Anick BAULARD

Posté par quinette à 18:20 - - Commentaires [5] - Permalien [#]

vendredi 01 mars

Le tablier

Je crois que les jeunes d’aujourd’hui ignorent  ce qu’est  un tablier...

Vous souvenez-vous du tablier de nos mères et nos  grand mère:

Les mères et grand-mères portaient un tablier par-dessus leurs vêtements pour les protéger car elles avaient peu de robes de rechange. En fait, il était beaucoup plus facile de laver un tablier habituellement en coton qu’une robe, une blouse ou une jupe, faites d’autres tissus. Le principal usage du tablier de grand-mère était donc de protéger la robe, mais en plus de cela:

Il servait de gant pour retirer un plat brûlant du fourneau, bien avant l’invention des « mitaines à fourneau ».

Il était merveilleux pour essuyer les larmes des enfants et, à certaines occasions, pour nettoyer les frimousses salies

Depuis le poulailler, le tablier servait à transporter les oeufs, les poussins à réanimer, et parfois les œufs à moitié éclos, que maman déposait dans un fourneau tiède afin de faciliter leur éclosion.

Quand il y avait de la visite, le tablier servait d'abri aux enfants timides… d’où l’expression : «Se cacher dans les jupons de sa mère».

Ce bon vieux tablier faisait aussi office de soufflet, alors qu’elle l’agitait au dessus du feu de bois pour le ranimer. 

 PAR TEMPS FRAIS, MAMAN LE RELEVAIT POUR S'Y EMMITOUFLER LES BRAS ET LES EPAULES .. PAR TEMPS CHAUD ALORS QU'ELLE CUISINAIT DEVANT LE POËLE A BOIS ,ELLE Y EPONGEAIT LA SUEUR DE SON FRONT

tablier

C'est lui qui servait à transbahuter pommes de terre et bois sec jusque dans la cuisine.

Depuis le potager, il servait de panier pour de nombreux légumes ; après que les petits pois aient été récoltés, venait le tour des choux. En fin de saison, il était utilisé pour ramasser les pommes tombées de l'arbre.

Quand des visiteurs arrivaient à l’improviste, c'était surprenant de voir avec quelle rapidité ce vieux tablier pouvait faire la poussière.

A l'heure du repas, grand-mère allait sur le perron agiter son tablier, c’était signe que le dîner était prêt, et les hommes aux champs savaient qu'ils devaient passer à table.

Grand-mère l'utilisait aussi pour sortir la tarte aux pommes du four et la poser sur le rebord de la fenêtre, afin qu'elle refroidisse ; de nos jours sa petite fille l’y pose aussi, mais pour la décongeler... Autres temps, autres mœurs!

Il faudra de bien longues années, avant que quelqu'un invente un vêtement, qui puisse rivaliser avec ce bon vieux tablier utile à tant de choses.

Danger ?

On deviendrait bien fou aujourd’hui rien que de songer à la quantité de microbes qui pouvaient s’accumuler sur le tablier en une seule journée ! !

En réalité,

la seule chose que les enfants de l’époque aient attrapée au contact du tablier de maman ou de grand-maman, c’est de l’amour !

 

 

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la tendresse

Bonsoir les amis

 

 

voici un  petit poème

 

La tendresse Est une effusion du cœur Semblable à une gerbe de bonheur.

La tendresse, C’est se donner sans retenue, C’est devenir semblable A un torrent de bonté et d’amour.

Un geste de tendresse a la délicatesse D’un pétale de rose.

La Tendresse est la caresse de l’amour.

La tendresse est la volupté du bonheur.

La tendresse est souvent plus parlante Que tous les discours affectueux.

La Tendresse est Le regard bienveillant qui pardonne tout.

Un éclat de rire partagé est aussi Une forme de tendresse échangée.

Il ne faut pas économiser sa tendresse, En être avare : C’est un don magique et généreux.

Jean Gastaldi.

 

 

 

Bisous.......Pat

 

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La tendresse " citations"

 

"C’est cela la tendresse, l’équilibre des gestes, des mots qui sont à la mesure des sentiments."    

(Anne Bernard)
    "Rien n'est petit dans l'amour. Ceux qui attendent les grandes occasions pour prouver leur tendresse ne savent pas aimer."    

(Laure Conan - Louise Félicité Angers)


    "La tendresse a sa source dans le cœur; la sensibilité tient aux sens et à l'imagination.”

(Jean le Rond d'Alembert)


    "La vie est courte, même pour ceux qui vivent longtemps. Il faut vivre pour quelques-uns qui vous connaissent, vous apprécient, vous jugent et vous absolvent, et pour lesquels on a même tendresse et indulgence."    

(Sarah Bernhardt)

"L'aurore ressemble à un regard d'une tendresse infinie."    

(Nicole Houde)


    "Ah, la tendresse ! Cet état d'âme qui vous impose
de reconnaître vos propres sentiments dans ceux des autres."    

(Louis Caron)


    "Il n'y a rien de plus complet qu'un couple  qui traverse le temps et qui accepte que la tendresse envahisse la passion."    

(Marc Levy)


    "La tendresse ne se manifeste pas toujours au dehors; la sensibilité se déclare par des signes extérieurs."    

(Jean le Rond d'Alembert)


    "D'où me vient pour vous ma tendresse; Je vous aime, voici pourquoi : Vous ressemblez à ma jeunesse."    

(Sully Prudhomme)

 

 

tendresse 1

 

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