lundi 27 mai

poème d'Amitié

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Hier c'était les poèmes d'Amour et aujourd'hui ce sont des poèmes sur l'amitié

 

AMITIÉ

Parfois une amitié convient mieux qu'un amour.
Ce lien fort ne peut s'expliquer avec des mots.
Souvent, on peut aimer ses amis pour toujours.
Grâce à leur présence qui guérit tous nos maux.
C'est l'épaule sur qui on peut se reposer.
C'est un coeur toujours prêt à vous écouter.
Des paroles sensées destinées à vous aider.
Des gestes délicats pour vous rassurer.
Vos secrets cachés, il saura les préserver.
Des conseils futés, il aime en donner.
Qu'est ce qu'on ferait de nos vie sans posséder...
Un ami pour la vie et pour l'éternité.

auteur Sylvette -

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L’amitié est une preuve de confiance,
Où naissent nos plus belles confidences,
À l’ami des secrets dévoilés,
De peines enfouies restées inavouables.

Une épaule amie sur laquelle se reposent,
Nos peines, nos chagrins qui explosent,
Partager ensembles nos joies, nos douleurs,
Cet arc-en-ciel de toutes les couleurs.

L’amitié se dit sincère, de toute confiance,
Sans un désir de reconnaissance.
Douce écoute réchauffant un cœur,
D’une âme en détresse qui compte malheur.

L’amitié raisonne nos idées folles,
Et l’ami vient ainsi conseiller, vous réconforter,
De la sagesse dans ses paroles,
Et ce désir noble de vous écouter, de vous aider.

-Auteur R. Vallade -

 

Passez un bel après midi bien entamé

Bisous affectueux de Pat

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dimanche 26 mai

Coup de foudre

 

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Il y a des rencontres qui sont des évidences. Au-delà du coup de foudre, du désir, il y a cette sensation si précieuse, si unique, qui nous fait ressentir le véritable Amour.

Cette évidence qui nous fait dire que la vie a mis notre âme sœur sur notre chemin. C’est l’histoire de  ? et ?, deux cœurs abîmés comme beaucoup par un passé cahotique , deux âmes torturées par ce vide intérieur qu’ils ressentaient.

Jusqu’à ce qu’ils se rencontrent. Ce jour-là, la force de cette évidence a pris le pas sur tout le reste. Et même si les doutes et les peurs liés au passé de chacun ont ressurgi par moments, l’amour a gagné.

Il a anéanti les doutes, enfoui les peurs, et remis la confiance au centre de tout. Cette sensation qu’à deux on ne fait qu’un, qu’à deux on est plus forts, qu’à deux on peut soulever des montagnes.

Cette bulle d’amour fusionnel, cette évidence des corps, des cœurs et des âmes, voilà ce qu’ils vivent.

Voici l’histoire de la rencontre entre ? et ? , une rencontre qui a donné naissance à une évidence, à une histoire d’amour passionnelle, à la rencontre de deux âmes soeurs

 

 

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la tendresse

Coucou 21

 

 

Voici des petites choses sur la tendresse

 

La tendresse Est une effusion du cœur Semblable à une gerbe de bonheur.

La tendresse, C’est se donner sans retenue, C’est devenir semblable A un torrent de bonté et d’amour.

Un geste de tendresse a la délicatesse D’un pétale de rose.

La Tendresse est la caresse de l’amour.

La tendresse est la volupté du bonheur.

La tendresse est souvent plus parlante Que tous les discours affectueux.

La Tendresse est Le regard bienveillant qui pardonne tout.

Un éclat de rire partagé est aussi Une forme de tendresse échangée.

Il ne faut pas économiser sa tendresse, En être avare : C’est un don magique et généreux.

Jean Gastaldi. 

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vendredi 24 mai

Poème

je trouve ces textes très beaux alors je les partage avec vous

Un ailleurs

A l’heure où la nuit se tord
Une page se tourne
Dans un éphémère silence –
Le visage fané
Refleurira sous un autre jour,
Dans un autre temps.
Un ailleurs se dessine
Mais nul ne le sait.

Vieillir sans oublier
Vieillir et effacer ses rides
Ou bien les garder
Pour laisser poindre un nouveau jour.

Sandrine Davin

 

De l’enfant que j’étais, au vieillard devenu…

Il était beau le temps
Où mes pommettes roses
S’érigeaient au vent.
Les genoux écorchés
Par les ronces
Au bord des sentiers oubliés,
Je m’en souviens encore.

Les feuilles mortes
Se sont envolées,
Ont tout emporté
Avec elles,
Souvenirs et passé.

De l’enfant que j’étais
Il ne me reste plus que
Des rides,
Des sourires,
Des cheveux blancs.
Au vieillard devenu,
J’ai oublié le temps…

Sandrine Davin

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mardi 19 mars

Pensées de BREL

Et c'est sur ses superbes pensées que je vous souhaite un bel après midi

Bisous tendresses de Pat

 

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Je vous souhaite des rêves à n'en plus finir,
et l'envie furieuse d'en réaliser quelques-uns.

Je vous souhaite d'aimer ce qu'il faut aimer,
et d'oublier ce qu'il faut oublier.

Je vous souhaite des passions.

Je vous souhaite des silences.
Je vous souhaite des chants d'oiseaux au réveil
et des rires d'enfants.

Je vous souhaite de résister à l'enlisement,
à l'indifférence,
aux vertus négatives de notre époque.

Je vous souhaite surtout d'être vous.

 

L'aventure c'est le trésor
Que l'on découvre à chaque matin.

****

La bêtise, c'est de la paresse.

* * *

Il y a deux sortes de temps : y a le temps qui attend et le temps qui espère.

* * *

 

Je crois que Dieu, ce sont les hommes et qu'ils ne le savent pas.

* * *

Les hommes ne disent que des bêtises quand ils parlent des femmes. Par contre les femmes ne disent pas toujours des sottises quand elles parlent des hommes.

* * *

Il nous faut écouter l'oiseau au fond des bois,
le murmure de l'été, le sang qui monte en soi...

* * *

Il y en a qui ont le coeur si vaste
qu'ils sont toujours en voyage.

* * *

Un enfant c'est le dernier poète d'un monde
qui s'entête à vouloir devenir grand.

* * *

 

Le talent, ça n'existe pas.
Le talent, c'est d'avoir envie de faire quelque chose.

Jacques BREL, 18 avril 1929 - 9 octobre 1978

 

 

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Pour hâter le retour du Printemps*

 

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Pour hâter le retour du Printemps

Voici revenir le Printemps,
Qui chasse les Frimas moroses.
J’ouvre mon cœur à deux battants
Au Roi-Soleil, père des Roses.
Je guette l’horizon vermeil,
Et faites-y de longues pauses,
Mon beau Soleil !

Déjà les oiseaux querelleurs
Sur les rameaux boivent les sèves.
Écoutons les merles siffleurs !
Les forêts s’emplissent de rêves.
Je veux me mettre à l’unisson:
Entrez chez moi, jeune Chanson ;
Faites sonner les heures brèves,
Douce Chanson !

Déjà fleurissent les lilas
En lourdes grappes violettes.
Les charmeuses à falbalas
Jettent au zéphyr leurs voilettes :
Prenez le chemin le plus court,
Entrez chez moi, Seigneur Amour,
Rois des femmes et des athlètes,
Ô bel Amour !

Émile Goudeau (1849-1906)

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lundi 18 mars

La Vieillesse

bonne soirée pat1

 
LA VIEILLESSE
 
Ma fille,
Le jour où tu trouveras que je suis devenue trop vieille, essaie d’avoir un peu de patience envers moi, et essaie surtout de me comprendre,ma fille...
Si je répète la même chose des dizaines de fois, ne m’interromps pas !
Écoute-moi ! Quand tu étais petite, tu voulais que je te lise la même histoire, soir après soir, jusqu’à ce que tu t’endormes.
Si je ne me lave plus aussi souvent sous la douche, ne me réprimande pas et ne me dis pas que c’est une honte. Souviens-toi combien de raisons je devais inventer, pour te faire prendre un bain quand tu étais petite.
En voyant mon ignorance vis-à-vis des nouvelles technologies, ne te moque pas de moi, mais laisse-moi plutôt le temps, d’assimiler tout ça et de comprendre.
Je t’ai appris tant de choses… bien te tenir à table… bien t’habiller… bien te présenter… comment confronter les problèmes de la vie…
"Le jour où tu trouveras que je suis devenue trop vieille, essaie d’avoir un peu de patience envers moi, et essaie surtout de me comprendre."
S’il m’arrive à l’occasion de manquer de mémoire, ou de ne pouvoir suivre une conversation… laisse-moi le temps nécessaire pour me souvenir… et si je n’y parviens pas, ne sois pas nerveuse et arrogante… car le plus important pour moi, c’est d’être avec toi et de pouvoir te parler.
Si je refuse de manger, ne me force pas ! Je sais très bien quand j’ai faim et quand je n’ai pas faim.
Quand mes pauvres jambes ne me permettront plus de me déplacer comme avant…
Tends-moi les bras comme je tenais tes petites mains, pour t’apprendre à faire tes premiers pas.
Et quand un jour, je te dirai que je ne veux plus vivre… que je veux mourir… ne te fâche pas… car un jour, tu comprendras aussi à ton tour !
Essaie de comprendre qu’à mon âge, on ne vit plus vraiment.
On survit simplement...
Un jour, tu comprendras que malgré toutes mes erreurs, j’ai toujours voulu ce qui était le mieux pour toi et que, je te préparais le terrain pour quand tu serais grande.
Tu ne dois pas te sentir triste, malheureuse ou incompétente, face à ma vieillesse et à mon état.
Tu dois rester près de moi, essayer de comprendre, ce que je vis, faire de ton mieux comme je l’ai fait à ta naissance.
Aide-moi à marcher… aide-moi à terminer ma vie avec amour et patience. La seule façon qu’il me reste pour t’en remercier, c’est un sourire et beaucoup d’amour pour toi...
Je t’aime ma fille !
Ta Maman xxx
 
 
Très beau texte, émouvant et tellement vrai .....Je l'avais déjà mis il y a très longtemps !!
Bonne fin de journée
Bisous tendresses de Pat

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Premiers signes du Printemps

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Premiers signes du Printemps

Tandis qu'à leurs oeuvres perverses
Les hommes courent haletants,
Mars, qui rit malgré les averses
Prépare en secret le printemps.

Pour les petites pâquerettes
Sournoisement, lorsque tout dort,
Il repasse les collerettes
Et cisèle des boutons d'or.

Dans le verger et dans la vigne,
Il s'en va, furtif perruquier,
Avec une houppe de cygne
Poudrer à frimas l'amandier.

Tout en composant des solfèges,
Qu'aux merles il siffle à mi-voix,
Il sème aux près les perce-neige
Et les violettes aux bois.


Sous l'herbe, pour que tu la cueilles,
Il met la fraise au teint vermeil,
Il te tresse un chapeau de feuilles
Pour te garantir du soleil. 
Puis, lorsque sa besogne est faite,
Et que son règne va finir,
Au seuil d'Avril tournant la tête,
Il dit " Printemps, tu peux venir ! "

Théophile Gautier

 

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jeudi 14 mars

poème de Charles

bon jeudi 1

 

* EMPATHIE *

Elles sont entrées dans ma vie. .
Elles sont entrées c'est ainsi. .
Elles ont toutes un grand coeur. .
Elles m'apporte la douceur. .
Elles sont toutes bienveillantes...
Elles sont toutes bien pensantes. .

Elles m'ont toutes adopté. ..
J'ai été très charmé. .
En lisant leurs messages. ..
J'imagine leurs visages. .

Elles ont chacune leur caractère. .
Et ce n'est pas pour me déplaire. .
A vous toutes chères Amies. .
A vous toutes je vous le dis. .

Le jour où j'ai croisé votre chemin.
Moi qui ne suis qu'un pelerin. .
Comme sur la route de compostelle. .
Ou le tableau d'une aquarelle. .

Je vous le dis vous êtes BELLES. .
Charles. .

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jeudi 07 mars

Un poème que j'adore

Bonsoir

AUTISME OU L’ENFANCE CLOSE

Pas de sourire doux sur la bouche d’Agathe,
Mais un rictus amer au mystère inviolé ;
Pas de tendre caresse au bout des doigts d’Agathe,
Mais des serres d’oiseau pour prendre et pour garder ;
Pas de mots roucoulés dans la gorge d’Agathe,
Mais des cris arrachés à ses terreurs cachées.


Quels secrets sont scellés par les lèvres d’Agathe ?
Fantômes d’un placard qu’elle n’ouvrira pas,
Quels horizons fermés aux paupières d’Agathe ?
Univers parallèles que nous ne saurons pas,
Quel désespoir fiché au vif du cœur d’Agathe ?
Douleur indescriptible qui ne se dira pas.


Peut-être, bien serrées dans la paume d’Agathe,
Des graines de soleil attendent-elles d’éclore ;
Peut-être que, parfois, derrière les cils d’Agathe,
Naissent des arcs-en-ciel, de radieuses aurores,
Et qu’un arpent de bleu s’étoile pour Agathe
D’astres fantasmatiques que les autres ignorent…


De la coque de pierre où s’est enclose Agathe
Trouverons-nous la faille, la fêlure esquissée ?
Pas à pas saurons-nous, au noir des nuits d’Agathe,
Nous glisser, mot à mot, pour ne pas la briser ?
Pour abattre les murs de la prison d’Agathe
On se prend à rêver… S’il suffisait d’aimer !


Anick BAULARD

Posté par quinette à 18:20 - - Commentaires [5] - Permalien [#]