vendredi 01 mars

Le tablier

Je crois que les jeunes d’aujourd’hui ignorent  ce qu’est  un tablier...

Vous souvenez-vous du tablier de nos mères et nos  grand mère:

Les mères et grand-mères portaient un tablier par-dessus leurs vêtements pour les protéger car elles avaient peu de robes de rechange. En fait, il était beaucoup plus facile de laver un tablier habituellement en coton qu’une robe, une blouse ou une jupe, faites d’autres tissus. Le principal usage du tablier de grand-mère était donc de protéger la robe, mais en plus de cela:

Il servait de gant pour retirer un plat brûlant du fourneau, bien avant l’invention des « mitaines à fourneau ».

Il était merveilleux pour essuyer les larmes des enfants et, à certaines occasions, pour nettoyer les frimousses salies

Depuis le poulailler, le tablier servait à transporter les oeufs, les poussins à réanimer, et parfois les œufs à moitié éclos, que maman déposait dans un fourneau tiède afin de faciliter leur éclosion.

Quand il y avait de la visite, le tablier servait d'abri aux enfants timides… d’où l’expression : «Se cacher dans les jupons de sa mère».

Ce bon vieux tablier faisait aussi office de soufflet, alors qu’elle l’agitait au dessus du feu de bois pour le ranimer. 

 PAR TEMPS FRAIS, MAMAN LE RELEVAIT POUR S'Y EMMITOUFLER LES BRAS ET LES EPAULES .. PAR TEMPS CHAUD ALORS QU'ELLE CUISINAIT DEVANT LE POËLE A BOIS ,ELLE Y EPONGEAIT LA SUEUR DE SON FRONT

tablier

C'est lui qui servait à transbahuter pommes de terre et bois sec jusque dans la cuisine.

Depuis le potager, il servait de panier pour de nombreux légumes ; après que les petits pois aient été récoltés, venait le tour des choux. En fin de saison, il était utilisé pour ramasser les pommes tombées de l'arbre.

Quand des visiteurs arrivaient à l’improviste, c'était surprenant de voir avec quelle rapidité ce vieux tablier pouvait faire la poussière.

A l'heure du repas, grand-mère allait sur le perron agiter son tablier, c’était signe que le dîner était prêt, et les hommes aux champs savaient qu'ils devaient passer à table.

Grand-mère l'utilisait aussi pour sortir la tarte aux pommes du four et la poser sur le rebord de la fenêtre, afin qu'elle refroidisse ; de nos jours sa petite fille l’y pose aussi, mais pour la décongeler... Autres temps, autres mœurs!

Il faudra de bien longues années, avant que quelqu'un invente un vêtement, qui puisse rivaliser avec ce bon vieux tablier utile à tant de choses.

Danger ?

On deviendrait bien fou aujourd’hui rien que de songer à la quantité de microbes qui pouvaient s’accumuler sur le tablier en une seule journée ! !

En réalité,

la seule chose que les enfants de l’époque aient attrapée au contact du tablier de maman ou de grand-maman, c’est de l’amour !

 

 

Posté par quinette à 18:21 - - Commentaires [2] - Permalien [#]
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La tendresse " citations"

 

"C’est cela la tendresse, l’équilibre des gestes, des mots qui sont à la mesure des sentiments."    

(Anne Bernard)
    "Rien n'est petit dans l'amour. Ceux qui attendent les grandes occasions pour prouver leur tendresse ne savent pas aimer."    

(Laure Conan - Louise Félicité Angers)


    "La tendresse a sa source dans le cœur; la sensibilité tient aux sens et à l'imagination.”

(Jean le Rond d'Alembert)


    "La vie est courte, même pour ceux qui vivent longtemps. Il faut vivre pour quelques-uns qui vous connaissent, vous apprécient, vous jugent et vous absolvent, et pour lesquels on a même tendresse et indulgence."    

(Sarah Bernhardt)

"L'aurore ressemble à un regard d'une tendresse infinie."    

(Nicole Houde)


    "Ah, la tendresse ! Cet état d'âme qui vous impose
de reconnaître vos propres sentiments dans ceux des autres."    

(Louis Caron)


    "Il n'y a rien de plus complet qu'un couple  qui traverse le temps et qui accepte que la tendresse envahisse la passion."    

(Marc Levy)


    "La tendresse ne se manifeste pas toujours au dehors; la sensibilité se déclare par des signes extérieurs."    

(Jean le Rond d'Alembert)


    "D'où me vient pour vous ma tendresse; Je vous aime, voici pourquoi : Vous ressemblez à ma jeunesse."    

(Sully Prudhomme)

 

 

tendresse 1

 

Posté par quinette à 18:13 - - Commentaires [1] - Permalien [#]
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jeudi 28 février

poème

il pleut

Bonsoir, la pluie est arrivée chez nous, et celle ci m'a fait pensé à ce poème que j'ai appris quand j'étais petite (j'ai pas beaucoup grandi hihihi)

 

Il pleure dans mon coeur

Il pleure dans mon coeur
Comme il pleut sur la ville ;
Quelle est cette langueur
Qui pénètre mon coeur ?

Ô bruit doux de la pluie
Par terre et sur les toits !
Pour un coeur qui s’ennuie,
Ô le chant de la pluie !

Il pleure sans raison
Dans ce coeur qui s’écoeure.
Quoi ! nulle

trahison ?…

Ce deuil est sans raison.

C’est bien la pire peine
De ne savoir pourquoi
Sans amour et sans haine
Mon coeur a tant de peine !

Paul Verlaine (1844-1896)
«Romances sans paroles» (1874)

bisous tendres

Pat

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mercredi 27 février

Prends le temps

prendre_le_temps



Prend le temps


Prends le temps d'aimer
C'est le secret de l'éternelle jeunesse!
 
Prends le temps de lire...
C'est la source du savoir!
 
Prends le temps d'écouter...
C'est la force de l'intelligence!
 
Prends le temps de penser...
c'est la clé de la réussite!
 
Prends le temps de jouer...
C'est la fraicheur de l'enfance!
 
Prends le temps de rêver...
C'est un souffle de bonheur!
 
Prends le temps de rire...
C'est la musique de l'âme!
 
Prends le temps de pleurer...
C'est l'émotion du grand cœur!
 
Prends le temps de vivre...
Car le temps passe vite
Et ne reviens jamais!
 

Auteur inconnu

Posté par quinette à 17:56 - - Commentaires [1] - Permalien [#]

À la rencontre du printemps

À la rencontre du printemps

Cheveux au vent
Tambour battant,
Allons-nous-en,
A la rencontre du printemps.

Des arbres, des toits, des auvents,
Il pleut des milliers d'hirondelles.
Le soleil verse sur les champs,
De pleins paniers de fleurs nouvelles.

Cheveux au vent,
Tambour battant,
Allons-nous-en,
A la rencontre du printemps.

Prenons nos trompettes gaiement
Et sonnons la mort de l'hiver.
La terre est comme un agneau blanc
Dans les bras nus de l'univers.

Cheveux au vent,
Tambour battant,
Allons-nous-en,
A la rencontre du printemps.

Maurice Carême

Posté par quinette à 17:49 - - Commentaires [1] - Permalien [#]


lundi 11 février

Un petit poème à la manière de Ronsard

 

 

 Un petit poème à la manière de Ronsard  pour nous … les plus anciens ! il m'a fait sourire alors je le partage avec vous ..

bonne soirée et bonne nuit

Bises de Pat

 
   
Mignonne, allons voir si  l'arthrose
 Qui ce matin tant  m'ankylose
 Depuis qu'a sonné mon  réveil
 Pour clore une nuit de  sommeil
 Aura perdu de sa  vigueur
 Après un footing d'un quart  d’heure.
 Las ! Voyez comme sont les  choses,
 Il faudrait que je me   repose.
 Mes maux, loin de se  calmer
 Las, las, ne cessent  d'empirer.
 Ô vraiment, marâtre  nature
 Avec l'âge la douleur perdure  !
 Donc, si vous m'en croyez,  mignonne,
 Tandis que votre âge  fleuronne
 En sa plus verte  nouveauté
 Avant que ne ternisse votre  beauté,
 Pour assouvir toutes  envies
 Cueillez dès aujourd'hui les roses de la  vie ! "

 

Posté par quinette à 20:29 - - Commentaires [1] - Permalien [#]

samedi 14 janvier

Magnifiquement écrit

Un texte reçu que je vous partage volontiers

Certains le connaissent peut-être mais il est tellement beau.

*******************

Loin des vieux livres de grammaire,

Écoutez comment un beau soir,

Ma mère m'enseigna les  mystères

Du verbe être et du verbe avoir.

Parmi mes meilleurs auxiliaires,

Il est  deux verbes originaux.

Avoir et Être étaient deux  frères

Que j'ai connus dès le berceau.

Bien qu'opposés de caractère,

On pouvait les croire jumeaux,

Tant leur histoire  est singulière.

Mais ces deux frères étaient rivaux.

Ce qu'Avoir aurait voulu être

Être voulait toujours l'avoir.

À ne vouloir ni dieu ni maître,

Le verbe Être  s'est fait avoir.

Son frère Avoir  était en banque

Et faisait un grand  numéro,

Alors qu'Être, toujours en  manque.

Souffrait beaucoup dans son ego.

Pendant qu'Être apprenait à lire

Et faisait ses humanités,

De son côté sans  rien lui dire

Avoir apprenait à compter.

Et il amassait des fortunes.

En avoirs, en liquidités,

Pendant qu'Être,  un peu dans la lune

S'était laissé  déposséder.

Avoir était  ostentatoire

Lorsqu'il se montrait  généreux,

Être en revanche, et c'est  notoire,

Est bien souvent présomptueux.

Avoir voyage en classe Affaires.

Il  met tous ses titres à l'abri.

Alors qu'Être est  plus débonnaire,

Il ne gardera rien pour  lui.

Sa richesse est tout  intérieure,

Ce sont les choses de l'esprit.

Le verbe Être est tout en pudeur,

Et  sa noblesse est à ce prix.

Un jour  à force de chimères

Pour parvenir à un  accord,

Entre verbes ça peut se faire,

Ils conjuguèrent leurs efforts.

Et pour ne pas perdre la face

Au milieu des mots  rassemblés,

Ils se sont répartis les  tâches

Pour enfin se réconcilier.

Le verbe Avoir a besoin d'Être

Parce qu'être, c'est exister.

Le verbe Être  a besoin d'avoirs

Pour enrichir ses bons  côtés.

Et de palabres  interminables

En arguties alambiquées,

Nos deux frères inséparables.

Ont pu  être et avoir été.

L’auteur de ce beau poème est  “ Yves Duteil “ Pas surprenant, n’est-ce pas?

******************

Bien loin des contenus  humoristiques des envois habituels.

Exceptionnellement ce texte mérite d'être partagé  largement.

Vive la langue française !...Oublie ton passé, qu'il soit  simple ou composé,

Participe à ton Présent pour que ton  Futur soit Plus-que-Parfait.......

********************

Bonne Journée

LN

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Posté par Jour de Mai à 09:15 - - Commentaires [5] - Permalien [#]

vendredi 05 août

Citations de brodeuses

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Il faut toujours avoir une broderie à points comptés sur le feu
C’est un secret de bonne humeur, d’indépendance et de joie de vivre.
La broderie rend plus doux les jours de peine et plus lumineux les jours de pluie
Elle est une parenthèse de rêve dans notre vie. Elle calme, et laisse ce sentiment merveilleux de créer, donc d’être utile.
Elle est un plaisir pour ceux à qui on l’offre, et vers qui nos pensées sont allées point après point.
Elle est une histoire d’amour.
Elle est presque éternelle, on jette rarement un objet brodé.
Elle reste dans nos familles où elle fixe les moments de bonheur, avec des prénoms et des dates.
Elle se souvient !
Elle est ma passion et j’aimerai la partager avec vous.
Sophie Choussy

109 points de gaieté x 119 points de créativité
Brodez au point du bonheur
En mélangeant un fil de bonne santé
Et un fil de bonne humeur
Sur une toile riche en succès
Agrémentez avec des idées
Un zeste d’humour
De patience et de goût
Et entourez de rires et d’amitié



Perdue dans tes pensées, le silence pour allié, tu t’évades en couleurs rêvant aux jours meilleurs.
Tempêtes dans ton coeur alourdissant les heures, maintes nuits, à dessein, offertes aux blancs matins.
Sur ta trame immobile, à la croisée des fils, brodeuse à ton ouvrage, tu traverses les âges, qu’il est doux de broder sans y même songer, complice du temps qui passe et jamais ne se lasse.
Demain est une autre toile, autre vent sur la voile, l’aube d’un nouveau rêve, un bien être sans trève.

Posté par quinette à 13:29 - - Commentaires [2] - Permalien [#]

samedi 19 mars

Coucou les amies(is),

Bonjour à toutes et tous, mes amours d'amies(is),

Me voilà en ce début d'après midi, pour me faire pardonner de n'être pas venue hier soir, j'ai eu une longue correspondance à taper, ça m'a pris bien du temps, surtout bavarde comme je suis, lol

J'espère que vous avez bien commencé ce samedi, que vous avez déjà passé une bonne matinée et que  l'appétit ce midi était présent.

Ce qui est présent chez moi aussi, sans gelée ce matin, c'est le soleil sur fond bleu ciel, mais toujours ce petit vent glacial. 

b aprèm Que cé bon le soleil réd 75% BPa 

 

Trouvé sur Facebbok, d'une nommée Isabelle :

Chocolat,

Tu provoques toujours beaucoup d'émois,
Quand délicieusement tu viens fondre en moi,
Révélant et exaltant toutes ces odeurs,
De ta noix gorgée d'un soleil venu d'ailleurs.

Tu soulignes tes yeux en amandes,
D'un trait de beurre cacao tendre,
Tu perles dans ma gorge en rivière d'ébène,
Cascade de volupté douce , sensuelle et que j'aime.

Chocolat aux milles visages envoûtants,
Tu vogues du noir au blanc, en nuances subtiles de goûts différents,
Tu te pares toujours de ton plus bel ornement,
Pour la plus grande joie et le bonheur des gourmands.

A ce soir et GROS BISOUS pour vous mes trésors, je vais de ce pas voir les commentaires et tous vos messages.

*Jacline*

 

Posté par jacline_H_49 à 14:40 - - Commentaires [6] - Permalien [#]

jeudi 14 janvier

Magnifique texte

Notre Bibi vient de nous envoyer un très beau fichier et pour que tout le monde puisse en profiter je vous le met ici

Cliquer sur le lien MERCI ma Maryse

 

https://dub127.mail.live.com/mail/ViewOfficePreview.aspx?messageid=mgDqJL1cO65RGSytidZ18lnA2&folderid=flinbox&attindex=0&cp=-1&attdepth=0&n=53030893

 

Bonne lecture !!

Bisous

Pat

Posté par quinette à 15:56 - - Commentaires [2] - Permalien [#]