dimanche 26 mai

Le temps " texte"

 

femme

Le temps...

 Tu ne peux retenir le temps. Il passe. Il coule entre tes doigts Comme l’eau de la fontaine. Il glisse dans ta main Comme le sable de la mer. Tu ne peux rattraper le passé. Il n’est plus. Il s’en est allé Comme le couchant d’hier. Il est disparu Comme un souvenir perdu. Tu ne peux emprisonner le futur. Il n’est pas encore. Il viendra à son heure Comme le levant de demain. Il te rejoindra Comme la vague qui s’approche Du rivage. Mais tu peux toujours cueillir le présent Comme un beau présent du ciel. Ce présent est comme un arbre. Il plonge ses profondes racines Dans ton passé tout plein De souvenir et d’expérience, Comme une sagesse accumulée. Et il lance ses longues branches Vers ton futur tout plein De promesse et d’espérance, Comme un projet emballant. Le présent est fait De ton passé qui n’est plus Et de ton futur qui n’est pas encore. Prends le temps qui t’est donné À chaque instant qui passe. Cueille-le précieusement Comme l’eau du ruisseau Qui t’est toujours disponible. Ne gaspille pas ton temps. C’est un cadeau divin. Ne passe pas ton temps À courir après le temps. Prends ton temps. Ne dis pas : je n’ai pas le temps Dis plutôt : mon temps est à moi Ne sois pas avare de ton temps. Donne ton temps aux autres Comme il t’est donné à toi. Ne cours pas tout le temps. Prends ton temps...

 

(auteur inconnu)

 

Texte que j'ai trouvé sur internet et que je vous fais partager

Bisous 

Pat

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la tendresse

Coucou 21

 

 

Voici des petites choses sur la tendresse

 

La tendresse Est une effusion du cœur Semblable à une gerbe de bonheur.

La tendresse, C’est se donner sans retenue, C’est devenir semblable A un torrent de bonté et d’amour.

Un geste de tendresse a la délicatesse D’un pétale de rose.

La Tendresse est la caresse de l’amour.

La tendresse est la volupté du bonheur.

La tendresse est souvent plus parlante Que tous les discours affectueux.

La Tendresse est Le regard bienveillant qui pardonne tout.

Un éclat de rire partagé est aussi Une forme de tendresse échangée.

Il ne faut pas économiser sa tendresse, En être avare : C’est un don magique et généreux.

Jean Gastaldi. 

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vendredi 01 mars

Le tablier

Je crois que les jeunes d’aujourd’hui ignorent  ce qu’est  un tablier...

Vous souvenez-vous du tablier de nos mères et nos  grand mère:

Les mères et grand-mères portaient un tablier par-dessus leurs vêtements pour les protéger car elles avaient peu de robes de rechange. En fait, il était beaucoup plus facile de laver un tablier habituellement en coton qu’une robe, une blouse ou une jupe, faites d’autres tissus. Le principal usage du tablier de grand-mère était donc de protéger la robe, mais en plus de cela:

Il servait de gant pour retirer un plat brûlant du fourneau, bien avant l’invention des « mitaines à fourneau ».

Il était merveilleux pour essuyer les larmes des enfants et, à certaines occasions, pour nettoyer les frimousses salies

Depuis le poulailler, le tablier servait à transporter les oeufs, les poussins à réanimer, et parfois les œufs à moitié éclos, que maman déposait dans un fourneau tiède afin de faciliter leur éclosion.

Quand il y avait de la visite, le tablier servait d'abri aux enfants timides… d’où l’expression : «Se cacher dans les jupons de sa mère».

Ce bon vieux tablier faisait aussi office de soufflet, alors qu’elle l’agitait au dessus du feu de bois pour le ranimer. 

 PAR TEMPS FRAIS, MAMAN LE RELEVAIT POUR S'Y EMMITOUFLER LES BRAS ET LES EPAULES .. PAR TEMPS CHAUD ALORS QU'ELLE CUISINAIT DEVANT LE POËLE A BOIS ,ELLE Y EPONGEAIT LA SUEUR DE SON FRONT

tablier

C'est lui qui servait à transbahuter pommes de terre et bois sec jusque dans la cuisine.

Depuis le potager, il servait de panier pour de nombreux légumes ; après que les petits pois aient été récoltés, venait le tour des choux. En fin de saison, il était utilisé pour ramasser les pommes tombées de l'arbre.

Quand des visiteurs arrivaient à l’improviste, c'était surprenant de voir avec quelle rapidité ce vieux tablier pouvait faire la poussière.

A l'heure du repas, grand-mère allait sur le perron agiter son tablier, c’était signe que le dîner était prêt, et les hommes aux champs savaient qu'ils devaient passer à table.

Grand-mère l'utilisait aussi pour sortir la tarte aux pommes du four et la poser sur le rebord de la fenêtre, afin qu'elle refroidisse ; de nos jours sa petite fille l’y pose aussi, mais pour la décongeler... Autres temps, autres mœurs!

Il faudra de bien longues années, avant que quelqu'un invente un vêtement, qui puisse rivaliser avec ce bon vieux tablier utile à tant de choses.

Danger ?

On deviendrait bien fou aujourd’hui rien que de songer à la quantité de microbes qui pouvaient s’accumuler sur le tablier en une seule journée ! !

En réalité,

la seule chose que les enfants de l’époque aient attrapée au contact du tablier de maman ou de grand-maman, c’est de l’amour !

 

 

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La tendresse " citations"

 

"C’est cela la tendresse, l’équilibre des gestes, des mots qui sont à la mesure des sentiments."    

(Anne Bernard)
    "Rien n'est petit dans l'amour. Ceux qui attendent les grandes occasions pour prouver leur tendresse ne savent pas aimer."    

(Laure Conan - Louise Félicité Angers)


    "La tendresse a sa source dans le cœur; la sensibilité tient aux sens et à l'imagination.”

(Jean le Rond d'Alembert)


    "La vie est courte, même pour ceux qui vivent longtemps. Il faut vivre pour quelques-uns qui vous connaissent, vous apprécient, vous jugent et vous absolvent, et pour lesquels on a même tendresse et indulgence."    

(Sarah Bernhardt)

"L'aurore ressemble à un regard d'une tendresse infinie."    

(Nicole Houde)


    "Ah, la tendresse ! Cet état d'âme qui vous impose
de reconnaître vos propres sentiments dans ceux des autres."    

(Louis Caron)


    "Il n'y a rien de plus complet qu'un couple  qui traverse le temps et qui accepte que la tendresse envahisse la passion."    

(Marc Levy)


    "La tendresse ne se manifeste pas toujours au dehors; la sensibilité se déclare par des signes extérieurs."    

(Jean le Rond d'Alembert)


    "D'où me vient pour vous ma tendresse; Je vous aime, voici pourquoi : Vous ressemblez à ma jeunesse."    

(Sully Prudhomme)

 

 

tendresse 1

 

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samedi 20 septembre

L'orage "poème"

C'est ce qui arrive chez nous,

le vent c'est levé, le ciel c'est obscurci, et on entend grondé au loin....

Petit poème  sur

1244226396-orage

L’orage

Parmi les pommes d’or que frôle un vent léger

Tu m’apparais là-haut, glissant de branche en branche, Lorsque soudain l’orage accourt en avalanche

Et lacère le front ramu du vieux verger.

Tu fuis craintive et preste et descends de l’échelle

Et t’abrites sous l’appentis dont le mur clair

Devient livide et blanc aux lueurs de l’éclair

Et dont sonne le toit sous la pluie et la grêle.

Mais voici tout le ciel redevenu vermeil.

Alors, dans l’herbe en fleur qui de nouveau t’accueille,

Tu t’avances et tends, pour qu’il rie au soleil,

Le fruit mouillé que tu cueillis, parmi les feuilles.

Emile Verhaeren

 

Bonne fin de journée

Bisous

Pat

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jeudi 01 mai

poème de Victor Hugo

 

Puisque mai tout en fleurs dans les prés nous réclame,
Viens ! ne te lasse pas de mêler à ton âme
La campagne, les bois, les ombrages charmants,
Les larges clairs de lune au bord des flots dormants,
Le sentier qui finit où le chemin commence,
Et l'air et le printemps et l'horizon immense,
L'horizon que ce monde attache humble et joyeux
Comme une lèvre au bas de la robe des cieux !
Viens ! et que le regard des pudiques étoiles
Qui tombe sur la terre à travers tant de voiles,
Que l'arbre pénétré de parfums et de chants,
Que le souffle embrasé de midi dans les champs,
Et l'ombre et le soleil et l'onde et la verdure,
Et le rayonnement de toute la nature
Fassent épanouir, comme une double fleur,
La beauté sur ton front et l'amour dans ton coeur !

Victor Hugo

muguet pour vous

Le bonheur devrait etre présent chaque jour ....

Pat

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vendredi 04 octobre

Poème !!!

 

le_chant_de_l_eau

Ecoutez ................

 

LE CHANT DE L'EAU

L'entendez-vous, l'entendez-vous,

Le menu flot sur les cailloux ,

Il passe et court et glisse

Et doucement dédie aux branches,

Qui sur son cours se penchent,

Sa chanson lisse.

Là-bas,

Le petit bois de cornouillers

Où l'on disait que Mélusine

Jadis, sur un tapis de perles fines,

Au clair de lune, en blancs souliers,

Dansa ;

Le petit bois de cornouillers

Et tous ses hôtes familiers

Et les putois et les fouines

Et les souris et les mulots

Ecoutent

Loin des sentes et loin des routes

Le bruit de l'eau

Auteur  Emile Verhaeren

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mardi 11 juin

Amitié Virtuelle...

Je viens de trouver ce joli texte sur l'amitié et je vous le dédie à toutes et tous


Amitié Virtuelle...

Ingrédients :
* 1 inconnu(e)
* un peu de politesse
* 1 gros soupçon d'honnêteté
* 1 énorme pincée de sincérité
* 1 filet de franchise
* Quelques bisous
* Beaucoup de fidélité


L'amitié d'un jour,
Dure pour toujours.
C'est une chose naturelle,
Quand elle est virtuelle.

Donner sans attendre en retour,
Ce petit bonheur chaque jour.
On se lie, on s'uni,
Et l'harmonie se garde à vie.

On se remonte le moral,
Quand tout va mal.
On ne se fait jamais de peine,
Car on ne connaît pas la haine.

Les kilomètres nous séparent,
Mais ce n'est pas une tare.
La toile nous rapproche,
Et avec elle on s'accroche.

Entre nous aucune malice,
Pas besoin d'artifices.
Ce qui la rend belle,
C'est cette étincelle.

L'amitié restera sacrée,
Et ne pourra s'acheter.
Ce mot est unique,
Tout en étant magique... 



Bisous bisous   Nénette

 

Ma petite Nénette je viens de mettre ton texte ici, car dans les coms il se serait perdu

Il est trop beau .... Merci à toi

Bisous

Pat

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jeudi 14 juillet

Célébration du 14 juillet dans la forêt DE VICTOR HUGO

Célébration du 14 juillet dans la forêt.

Qu'il est joyeux aujourd'hui
Le chêne aux rameaux sans nombre,
Mystérieux point d'appui
De toute la forêt sombre !

Comme quand nous triomphons,
Il frémit, l'arbre civique ;
Il répand à plis profonds
Sa grande ombre magnifique.

D'où lui vient cette gaieté ?
D'où vient qu'il vibre et se dresse,
Et semble faire à l'été
Une plus fière caresse ?

C'est le quatorze juillet.
À pareil jour, sur la terre
La liberté s'éveillait
Et riait dans le tonnerre.

Peuple, à pareil jour râlait
Le passé, ce noir pirate ;
Paris prenait au collet
La Bastille scélérate.

À pareil jour, un décret
Chassait la nuit de la France,
Et l'infini s'éclairait
Du côté de l'espérance.

Tous les ans, à pareil jour,
Le chêne au Dieu qui nous crée
Envoie un frisson d'amour,
Et rit à l'aube sacrée.

Il se souvient, tout joyeux,
Comme on lui prenait ses branches !
L'âme humaine dans les cieux,
Fière, ouvrait ses ailes blanches.

Car le vieux chêne est gaulois :
Il hait la nuit et le cloître ;
Il ne sait pas d'autres lois
Que d'être grand et de croître.

Il est grec, il est romain ;
Sa cime monte, âpre et noire,
Au-dessus du genre humain
Dans une lueur de gloire.

Sa feuille, chère aux soldats,
Va, sans peur et sans reproche,
Du front d'Epaminondas
À l'uniforme de Hoche.

Il est le vieillard des bois ;
Il a, richesse de l'âge,
Dans sa racine Autrefois,
Et Demain dans son feuillage.

Les rayons, les vents, les eaux,
Tremblent dans toutes ses fibres ;
Comme il a besoin d'oiseaux,
Il aime les peuples libres.

C'est son jour. Il est content.
C'est l'immense anniversaire.
Paris était haletant.
La lumière était sincère.

Au loin roulait le tambour...?
Jour béni ! jour populaire,
Où l'on vit un chant d'amour
Sortir d'un cri de colère !

Il tressaille, aux vents bercé,
Colosse où dans l'ombre austère
L'avenir et le passé
Mêlent leur double mystère.

Les éclipses, s'il en est,
Ce vieux naïf les ignore.
Il sait que tout ce qui naît,
L'oeuf muet, le vent sonore,

Le nid rempli de bonheur,
La fleur sortant des décombres,
Est la parole d'honneur
Que Dieu donne aux vivants sombres.

Il sait, calme et souriant,
Sérénité formidable !
Qu'un peuple est un orient,
Et que l'astre est imperdable.

Il me salue en passant,
L'arbre auguste et centenaire ;
Et dans le bois innocent
Qui chante et que je vénère,

Étalant mille couleurs,
Autour du chêne superbe
Toutes les petites fleurs
Font leur toilette dans l'herbe.

L'aurore aux pavots dormants
Verse sa coupe enchantée ;
Le lys met ses diamants ;
La rose est décolletée.

Aux chenilles de velours
Le jasmin tend ses aiguières ;
L'arum conte ses amours,
Et la garance ses guerres.

Le moineau-franc, gai, taquin,
Dans le houx qui se pavoise,
D'un refrain républicain
Orne sa chanson grivoise.

L'ajonc rit près du chemin ;
Tous les buissons des ravines
Ont leur bouquet à la main ;
L'air est plein de voix divines.

Et ce doux monde charmant,
Heureux sous le ciel prospère,
Épanoui, dit gaiement :
C'est la fête du grand-père.

VICTOR HUGO

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lundi 25 avril

Un texte que je voulais partager

 

Profiter de chaque jour!

 

 

 

Je ris souvent, je voudrais m’éclater
J’aime profiter de chaque journée
Déjà très tôt quand je m’éveille
Surtout, s’il fait un beau soleil


Chaque jour est beau si je suis bien
Je me fous de ce que sera demain
Je veux profiter de mon aujourd’hui
Crier bien fort que c’est beau la vie


Mais je suis un être humain
Il arrive que j’en sois moins certain
Que je tende à oublier des choses
Que surtout hier tout était rose

Je trouve que plus rien n’est pareil
J’oublie même qu’il faisait soleil
Alors je cherche, je voudrais trouver
Trouverais-je un moyen de me rappeler

Que la vie aussi peut être compliquée
Qu’on ne vit pas toujours en été
Que les mauvais jours que nous vivons
Nous aident au fond, à apprécier les bons

Je devrais très fort remercier la vie
Qui serait monotone s’il n’en était pas ainsi

Texte Claude Marcel Breault

 

Bonne semaine
Amitiés
Bisous câlins
Micha
23:49

 

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